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Le crayonné
Coïncidence, il est né le même jour que sa naissance, soit le 10 décembre 1959. La bande dessinée a commencé à faire des ravages dans son enfance à la lecture de Spirou, Astérix et surtout Gaston Lagaffe. Les marges des cahiers de notes du secondaire (surtout en maths et en sciences) sont remplies d'ébauches de petits bonshommes et autres gribouillis. Plus tard, le dessin devient une orientation de carrière lorsqu'il suit et termine un baccalauréat en communication graphique à l'Université Laval.
Son entrée dans le monde des créateurs de b.d. se fait un peu tardivement, puisqu'il ne devient membre de la ScaBD (Société des créateurs et amis de la bande dessinée) qu'à l'été 1986. Ses premières bandes paraissent dans le fanzine Enfin Bref au printemps 1987. Il y avait une parodie de "le corbeau et le renard" qui a d'ailleurs presque parue dans Croc. Ensuite, il participe au fanzine Bambou où il publie pendant 7 numéros des gags sur des sujets variés.
L'encrage
Le saut vers le monde professionnel s'effectue au printemps 1987 lorsqu'il est invité avec d'autres dessinateurs à élaborer les bases d'un nouveau magazine d'humour laissant tout le visuel aux dessins... Safarir paraissait en octobre de la même année.
À part les publications mentionnées ci-dessus, ses bandes paraissent dans le magazine Zeppelin, le journal Le Soleil, au Musée de la civilisation, au Salon international de la caricature à Montréal et même au Centre belge de la bande dessinée. Il illustre «Les mots de la francophonie» qui paraît en 1988 aux Éditions Belin en France. À l'été 1989, il participe avec quelques autres dessinateurs québécois, à un voyage d'échange à Bruxelles qui donnera naissance au recueil «Ville Versa, Québec-Bruxelles». Il illustre «Les malheurs de Maître Wiertz» sur un scénario de Marc Auger. On a pu aussi voir une de ses créations, Ted, tous les mois sur le web chez Internet Microtec.
La mise en couleur
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